La Bataille d'Urfa

La légende des Paladins et des Prophéties oubliées
 
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 Ma Croisade.

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MessageSujet: [Deux frères] Bataille stellaire..   Mer 18 Avr - 20:40

Frontière de Solyr..







Les rayons de l'Astre commençait à teinter le ciel de reflets dorés, comme si au loin Kroryn lui même déversait sans retenue sa rage. Déjà quelques lueurs perçaient le voile au dessus du corps endormi de Moryagorn. Ça et là cheminaient quelques éclats blafards encore à cette heure à l'abri et à l'insu de tous ou presque. Et deux d'entre eux notamment observait avec grande attention les deux silhouettes encapuchonnées qui barraient la route à une caravane marchande non loin du pays de Solyr...
L'escorte armée laissa la parole à un couple de marchands vêtus de soieries et arborant des bagues de citoyens commerçants, guettant d'un œil torve les deux hommes qui leur barraient la route dans une attitude mutique mais impérieuse. Les commerçants responsables de la caravane vinrent alors prudemment négocier leur passage, fort de leur escorte supérieure en nombre à leurs potentiels détrousseurs.


"Nous sommes les négociants Mariel Kel des soieries de Dungard, et Voldon Drago des joailleries d'Onyria. Nous vous prions de bien vouloir nous laisser poursuivre notre expédition en paix. Un affrontement serait désagréable, surtout que nos gardes sont plus nombreux et bien équipés..."
dit le commerçant finissant sa requête d'un rictus.


Les deux silhouettes encapuchonnées ne pipèrent mot. Prenant ce silence pour acquis, la commerçante répondant au nom de Mariel fit signe au convois de reprendre la marche. Les deux citoyens passèrent devant les bandits de petits chemins sans leur adresser un regard et le reste de la troupe leur emboîta le pas. Les premiers hommes d'armes se risquèrent à les frôler, les toisant de haut et sans dissimuler leur mépris. Puis se fut au tour des chariots tirés chacun par une paire de chevaux. La caravane poursuivait sa route, oubliant déjà ses pseudos agresseurs en herbe.
Mais alors qu'on entendait uniquement le bruit des sabots des montures sur le pavé de la route, un grand fracas rompit ce brouhaha familier.
Les hommes de têtes se retournèrent immédiatement, imités par les deux commerçants pour constater avec stupeur que l’attelage était tranché. Et, avant qu'ils n'eussent le temps de réagir ou de dire quoi que ce soit, de grandes tapes sur les croupes des chevaux les dispersèrent dans les landes alentours.


Et, de part et d'autre des chariots condamnés à rester à présent immobiles, toujours les deux silhouettes. Elles se tenaient côte à côte, fixant les membres de la caravanes dont les expressions oscillaient entre stupeur, vexation et colère. L'un des bandits osa esquisser un sourire en coin à la vue de ces visages, ce qui provoqua aussitôt l'ire de l'escorte de la caravane. Ceux-ci étaient au nombre de six, correctement armés, et dont les cicatrices arborées par certains évoquaient une vie riche en aventures et en dangers. Toutefois, les deux agresseurs ne reculèrent pas et tandis que le premier mercenaire arrivait sur le premier encapuchonné tout fer brandi, il ne distingua qu'un pan de manteau qui lui obscurcit la vue avant que les ténèbres ne viennent réclamer son âme.. à jamais. Et, au dessus de son crâne éclaté, Orhan laissait pendre mollement sa masse.
Le second mercenaire quand à lui était déjà sur le second encapuchonné avant que son comparse ne touche le sol, inerte. Mais alors qu'il s'attendait à transpercer la chair tendre, il rencontra le métal d'un bouclier et se vit projeter par dessus son adversaire avant de retomber lourdement au sol. Et avant qu'il n'ait le temps de se relever, la lame d'une épée lui laboura les chairs.


Orhan toisa le reste des hommes d'armes qui se figèrent en voyant le sort de leurs deux comparses. Les deux commerçants plissèrent les yeux en contemplant les cadavres, comme s'ils étaient vexés de cette soudaine embuscade. Ils semblaient d'ailleurs d'avantage courroucés par le manque d'enthousiasme de leur escorte à accomplir leur sanglante besogne à présent. Sans doutes ces derniers ressentirent-ils le long de leur échine ce regard glacé émanant de leurs employeurs, car l'ardeur leur revînt.
Alors qu'une première vague menait l'assaut contre les encapuchonnés, celui des deux qui portait un bouclier s'interposa devant son compagnon. Les lames s'écrasèrent contre l'écu qui s'obstinait à leur empêcher tout accès à leurs cibles. Puis le large bouclier se releva. Alors soudain l'autre encapuchonné en jaillit de derrière, et abattit lourdement sa masse hérissée, mettant à terre deux soudards sur les quatre qui restaient. Les deux rescapés voulurent tenter leur chance et profiter de la brèche offerte par le positionnement vulnérable du bouclier pour en frapper son possesseur. C'est là qu'ils rencontrèrent d'abord une lame étrange, presque trop longue pour être tenue à une seule main, mais trop courte par rapport à une épée bâtarde conventionnelle à deux mains. L'épée dévia leurs lames, puis aussitôt le bouclier revînt brutalement contre eux, portant cette fois ci un coup à part entière qui brisa leur garde, permettant à l'épée de remplir son office. Du sang carmin ruisselait encore de cette dernière tandis que les derniers mercenaires abandonnèrent leur dernier souffle à Kalimsshar.


L'homme à la lourde masse rejoint son compagnon puis ôta son capuchon, imité par son compère. Ils révélèrent des traits familiers, comme deux frères. L'un portait une armure de cuir crasseuse, et l'autre la livrée des Combattants de Kroryn ainsi que des bracelets de Spadassin. Puis, l'homme à la masse, voyant tiquer celle qui répondait au nom de Mariel les héla :

"Et si nous arrêtions de jouer et que nous déposions tous les masques à présent, mes amis..."


Alors, les deux étoiles qui à présent étaient plus visibles tandis que le crépuscule prenait fin scrutèrent attentivement la scène...
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MessageSujet: Re: Ma Croisade.   Jeu 19 Avr - 16:56

Frontière de Solyr, sous le regard des Étoiles..






Les deux frères Khan fixèrent les deux Commerçants, muscles bandés. Ces derniers n'avaient nullement esquissé le moindre geste depuis le début de l'embuscade, tout au plus un vague sentiment de contrariété palpable dans leur regard.
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Ma Croisade.
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